ENSEMBLE POUR NOLAY

 Elections municipales 

15 et 22 MARS 2020

La redistribution des richesses est à l’origine de la prospérité des États Unis d’Amérique et de l’Europe de l’Ouest dans la 2ème partie du XXème siècle.

La redistribution créé de la richesse pour tous.

Que fait un pauvre quand il gagne plus d’argent ? Il achète ce dont il a besoin pour vivre, il alimente l’économie réelle. Il créé ainsi de la richesse qui va profiter à toute la chaine de production et distribution.

Que fait un riche quand il gagne plus d’argent ? Il spécule, et alimente les bulles financières.

Certes, ce discours est caricatural. Il explique cependant la dérive que nous connaisons depuis que Reagan, Thatcher et d'autres ont cassé les instruments de régulation de l'économie qui avaient été mis en place après la crise de 1929.

Les différences entre les plus riches et les plus pauvres augmentent partout dans le monde.

La stabilité économique (et politique, les deux vont de pair) augmente quand les écarts de revenus diminuent.

Les crises financières récentes déstabilisent toute l’économie. Elles peuvent également déstabiliser nos sociétés. Une meilleure répartition des richesses est non seulement moralement souhaitable, mais également économiquement efficace.

 

Rien ne justifie qu’un habitant d’un pays gagne 100 fois plus qu’un autre habitant de ce pays. On considère généralement qu’un écart de 1 à 20 est le maximum tolérable avant que la société ne se fracture.

 

Il existe des seuils à partir desquels les possesseurs de grandes fortunes perdent les notions de solidarité, de partage, de bien commun à préserver.
Non, tant d'argent n'est pas "mérité". Et oui, on peut tout à fait être heureux en reversant une partie de ces sommes à la collectivité pour financer la santé, l'éducation et plus généralement les services publiques qui sont le patrimoine de ceux qui n'en ont pas.

 

Une partie de la richesse créée en France est redistribuée, avec environ :

  • 12% pour les retraites

  • 8% pour la santé

  • 1% pour le chômage

  • 1% pour les minimas sociaux (notamment RSA)

Ce système de redistribution créé au milieu du XXème siècle a permis de supprimer la grande pauvreté chez les personnes âgées et d’avoir un système de santé efficace.

L’argent provient en grande partie des cotisations sur les salaires. Ce n’était pas un problème lorsque tout le monde travaillait. C’est un problème aujourd’hui avec le chômage.

Une entreprise paie environ 2 fois plus que ce que reçoit le salarié. Pour atténuer cette différence, une solution est de financer cette protection par l'ensemble des revenus, y compris les revenus du capital. En résumé, financer l'ensemble des prestations sociales non plus par les cotisations sur les salaires, mais par la CSG.

On pourra ainsi à la fois augmenter les salaires et baisser les charges des entreprises.

 

ENSEMBLE POUR NOLAY

En haut de gauche à droite :
Rachid Bensaci, Julien Boulignat, Hélène Melquiot, Jean Guy Monnot, Gaëlle Kupper, Franck Atmeare, Eric Thevenot, Nadine Lercier, Fabienne Prudhon, François Renard

En bas de gauche à droite :
Tiphaine Jacquinot, Marie-Françoise Firmin, Jérôme Flache, Malaurie Auliac, Bruno Voillot, Emmanuel Courtois, Emilie Gibassier

VOTE  DIMANCHE 15 MARS   de 8h à 18h

AGENDA

Café débat "Bien vivre à Nolay"
Vendredi 21 février à 19h30 au Café de France

Campagne officielle
Du 2 au 14 mars

Réunion publique
Mardi 10 mars à 20h, petite salle du Cosec